L'écriture se nourrit de ce que l'on vit, je suis en stand-by de l'existence pour le moment d'où le manque de verve que l'on peut constater dans ce texte biscornu. L'unique texte potable que j'ai écris dans ma vie de gastropode humanisé résultait d'un voyage en Espagne. Je propose donc une cotisation globale pour m'envoyer en Andalousie (wouah, la radine !) Hum... je pouvais toujours tenter le coup. Ou plutôt le coût... dis donc c'est que je jouerais presque sur les mots avec tout ça... encore du jus de tomate ?
Il est, néanmoins, important de préciser que dans mon existence morne de légume atrophié du cerveau (putain heureusement que j'ai pas la télé) j'ai décidé, à mes risques et périls, de me lancer dans l'exercice physique (quoi ???) Eh oui ! Moi Claire K. 1ère du nom, anti-sportive de la mort qui tue je me suis mise à la piscine. Des extraterrestres ont-ils pris son cerveau ? Vous entend-je vous exclamer derrière votre ordinateur, merveille de la technologie moderne, issue du XXIème s. (merde ! Et moi qui pensais qu'on aurait des voitures volantes !) Eh bien, non ! Mon cerveau, bien que marchant au ralenti (bah oui, je veux être une vraie sportive (tu peux crier « connasse » si tu veux)) m'appartient encore pour le moment. Enfin, vous allez me dire tout est relatif car possédons-nous réellement notre esprit ? Mais ce n'est pas le sujet...
__Je mange des carensacs et du réglisse, du jus de tomate avec du sel de céleris (ça a tellement plus de goût) ce qui me donne une primauté au niveau alimentaire vue que la plupart de mes fréquentations sont écoeurées par ce genre de denrées. Vous avez dit spécifique ?
C'est comme en musique j'écoute en boucle des musiques, sans réel intérêt pour autrui, comme Shizuku ou Lo Dudo de Los Panchos, cette dernière on la trouve dans un des tout premier film de notre director espagnol préféré (Querido Hombreeee ! ! ! ) La Ley del deseo (ou La Loi du désir) de monsieur Almodovar, ou dans un final musical Antonio Banderas chante la chanson au charmant blond aux yeux bleus aseptisés (c'est lui qui joue le flic dans Matador ????)
Il y a moins de deux ans j'avais écris sur ma liste de choses à faire : voir tous les films de Pedro Almodovar, cela fait (avec un pourcentage d'erreurs, on est pas l'abris de la perle passée entre les filets de la cinématographie aigue) je peux dire avec un grand sourire que je maîtrise la filmographie de ce monsieur qui, il y a encore quelques années (le temps passe les enfants) ne raisonnait à mes oreilles que comme le réalisateur de La mauvaise éducation (La mala educaciòn, porque je suis totaly bilingue) et de Volver (« faut absooooolument que j'aille le voiiiiiir » => ce que je n'ai pas fais. Mais je me suis rattrapée, je l'ai 2 FOIS en DVD – pas de questions) d'ailleurs il a pas fait de film depuis Volver ? Puréééééée Pedro qu'est-ce que tu fous ?!!! Je me demandais si Angel dans La mauvaise éducation était inspiré d'Antonio Banderas... cela restera un mystère ; sauf si le Pygmalion - ou sa chose (c'est méchant ça !) - décide d'écrire un jour des mémoires tapageuses (vue que les deux se font rare c'est du 50/50... quoique Pedro a toujours les droits... Ouais ! Mais Antonio il a Zorro (et Shrek ce qui n'est absolument pas négligeable, reconnaissons le – Miiiiiaaaaaooooou !). Vu que La mauvaise éducation est à mon humble avis un espèce de fusion, mélange, de tout ce qu'avait déjà fait el señor – ne parlons pas de Volver – on peut se poser une question : Il a encore de l'inspiration ou pas ? (Lui au moins il en a déjà eut... niiiieh, je me sent vide alors je bave sur le dos de ce putain d'artiste blond platine et latine, mon chou)
Quand je retournerai chez ma maman (nouvelle périphérie parisienne, ne nous considérez plus comme des paysans incultes qui se pendent dans la grange au fond de leur jardin – spéciale dédicace) j'aurai Internet, et là je publierai cet article qui (je l'espère) sera vite périmé dans ses propos, et je vérifierai si l'acteur aux yeux aseptisés (eh oui, la cocaïne ça pardonne pas (c'est la piscine, j'te dis !) – imaginez, pour ceux qui ont du mal à se représenter, ceux de Ally McBeal –up and doooownnnnn PLAF) est bien le policier qui n'est pas gentil avec le petit Antonio. Mais avant j'écrirai un mail à mon amie Camille qui va bientôt venir me voir =) et également à Juan, car j'ai décidé de mettre ma timidité de côté et de renouer contact avec ce monsieur aux boutons de manchettes. Un putain d'acteur japonais m'a fait penser à lui dans certaines de ses intonations, on ne peut pas dire que l'espagnol et le japonais se ressemble, pourtant, on va imaginer, pour trouver un lien, que c'est l'incompréhension que je ressens en les écoutant chacun (surtout au téléphone, comprenez bien que je n'ai jamais parler au téléphone à l'acteur japonais, mais ça n'empêche que je n'ai rien compris quand même). Néanmoins, mon niveau en espagnol bien que pitoyable (quooooooiiiiii ????!!!!!!) ne m'empêchera pas de partir en Andaaaaaalooooouuuuusiiiiiia fort, fort bientôt.
