A ton avis, comment ils font briller les paillettes ? Eh bien, on capture un rayon de lune, on le concasse et on l'incorpore à de minuscules particules métalliques.

A ton avis, comment ils font briller les paillettes ?                                                                                                   Eh bien, on capture un rayon de lune, on le concasse et on l'incorpore à de minuscules particules métalliques.
DEBLATERATIONS INUTILES D'UNE ETUDIANTE NARCISSIQUE ET PARANOÏAQUE.

Elle dépose un baiser sur ma joue, ce n'est pas vraiment réel. C'est forcé. Elle est mal à l'aise, c'est une façon comme une autre de vérifier que tout va bien. Tout va bien ? Ca va. Un petit sourire. Le mascara de fashion victim (I'm girl – yeeeah) a coulé sur mes poignets. Il est 8h. Fatigue. Dans 2h on se lève. Je suis perdue dans ce lit deux places, il est trop grand, comme une envie de me coller au mur – un jour il m'aspira cf. X-files – mais je sais que si je fais ça je ne me lèverai pas.
Tout se mélange.
Désolée pour les 3 fois.
Je me suis remise à jour dans les rencontres familiales, quasiment toute la famille. Oncles, tantes, cousins ; K-maro qui en réalité sait intelligemment tenir une conversation, je crois que si tu veux connaître l'attitude des weshs faut les observer en bande, comme les éléphants (ça trompe énormément) – commandant Maxime également fait partit de ces espèces rares et suicidaires qui font une prépa math (putain de bordel de merde).
En parlant de gens intelligents ai vu amie Canadienne également, en réalité, elle est pas Canadienne, elle est juste partie au Canada en disant « [g]Fuck » à Science po (?) qui lui faisait les yeux doux ou autres grandes écoles à laquelle je ne me permet même pas de rêver. Et pour ça je lui dis « Bravo », va au bout de tes rêves. Ne rentre pas dans ce formatage. De toute façon si c'est pour devenir ingénieur à 30 ans et faire une crise cardiaque à 40 ça sert à rien, puisqu'à 43 tu t'arrêteras pour ouvrir un petit restaurant, ou partir voyager (au choix) alors autant gagner 20 ans, nan ? En plus ça t'évite la crise cardiaque.
Tout se mélange.
J'ai envi de me faire un chapitre religion ne pas lire - si risque de vexation – je dis toujours « ni politique, ni religion » mais ça m'empêche pas d'écrire « Baaaaaaah Sarko déguisé en mafieux » (déguisé ?) Nieh. Bref, je repensais à Dieu. Certes. Quand j'étais petite, j'y croyais, enfin j'y croyais pas – j'en entendais parler alors pour moi ça existait. Et je me souviens qu'un jour je suis rentrée dans une église et que je voyais les vitraux représentant le nouveau testament, ect... alors là, j'ai demandé à ma mère « Maman, comment les gens ils savent tout ça ? » et elle m'a dit – si ma mémoire est bonne – que des personnes l'avaient raconté. Ok. Ellipse temporelle. Je suis en primaire je ne crois plus vraiment en une force divine mais un peu quand même parce que ça m'arrange bien de faire quelques v½ux (j'ai pas eus d'éducation religieuse alors je disais « v½ux » et non « prière », ça pose un problème ?) qui évidemment ne marchait pas – eh ouais ça fonctionne pas comme ça la religion, sachez le les américains. Ensuite, quand je suis rentrée au collège j'ai commencé à lire des choses assez intelligentes (à bas les « chair de poule » !) pour apprendre le mot agnostique. Je le trouvais cool et arrangeant. Je l'ai adopté.
Mais aujourd'hui j'ai laissé agnostique pour athée. Et athée j'avoue que c'est assez effrayant car il signifie finitude. Et finitude lui je le trouve pas si cool, ça c'est mon côté narcissique. J'ai été surprise l'autre jour car j'ai vu à la télé des gens qui parlaient de religion et de dieu et – comment expliquer ? – je me suis dit « ah oui c'est vrai que certains y croient ». La foi existe donc. Également « elle a une place importante », regardez un film américain, ils ne peuvent pas s'empêcher de parler de dieu (et de sortir un flingue – car oui la religion s'accorde très bien avec le second amendement – souvenons-nous en). Je L'avais oubliée, et c'est ça le pire, voilà pourquoi cela m'a surprise.
Fin des blablas inutiles. Le dialogue est ouvert.
Tout se mélange
Fait chaud ici, je sais qu'à Amiens dans ma chambre j'aurais froid puisque le chauffage ne semble pas décider à fonctionner correctement, c'est comme la pression de la douche (mais bon au moins j'ai de l'eau - niiieh - j'aurais voulu être plombier) ou la porte qui refuse de s'ouvrir. Purée de pois cassé. C'est bien rigolo tout ça. J'suis bien avec vous. Mais sans alcool alors.
« N'empêche t'imagine Laëtitia et Rom-rom ». On aurait bien rigolé, moi j'dis.
Je pense à « Old boy » à cette phrase « Rit, tout le monde rira avec toi. Pleure, tu seras seul à pleurer ». Et là, j'ai envi de dire, Ah voilà ! Ca sert à ça les amis, à pleurer avec toi. =)
J'aimerais bien écrire de nouveau, parce que là les déblatérations stupides et inutiles ça commence à me porter sur le système nerveux.
J'me fais un remember le soir aussi, avec un peu plus de folie encore, ça va finir mal cette histoire. Enfin j'espère sinon c'est pas bien distrayant.
N'est-elle pas nette ?
T'as pas tout compris, t'en fais pas, c'est normal. Moi aussi.

JE VOUS AIME

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 18:16

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 08:50

Alors, docteurs, qu'en pensez-vous ? Amenez votre scalpel et votre imagination et faisons la fête !

Alors, docteurs, qu'en pensez-vous ? Amenez votre scalpel et votre imagination et faisons la fête !
à Elles*

Parce qu'aujourd'hui le gentil monsieur qui lit les contes du chat perché c'est qu'un pervers.
Même s'il a un blouson en cuir et des lunettes rondes.

Je tapais sur mon portable, l'autre jour, et alors que je voulais écrire « mes amies » cela a écrit « mes anges ». Je pense que c'est quelque chose qui définit plutôt bien les... choses. Et pourtant, avouons-le, on a jamais affronté des crises filmiques ; on a juste eut à tenir des séparations, quelques amours, des pleurs, des cris, des secrets, des différences, des malentendus, des insomnies et des muscles froissés. Rien de bien titanesque quand on y pense. La vie seulement. Et pourtant. J'ai cette impression d'immortalité avec Elles*. Vous. Que jamais ce ne sera la fin de cette si belle (et quand on y pense pas si longue) amitié. La vie est surprise. Et à vous je vous fais confiance, pas à moi. On verra.
Le futur est flou en ce moment, mais on approche de Noël (j'ai ma hôte pleine de cadeaux, mon compte vide, et un bonnet rouge et blanc (coca ! ! ! ) ). Du nouvel an (y'a un an...).
Parce que vos sourires...


*

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 13:32

It's 106 miles to Chicago, we've got a full tank of gas, half a pack of cigarettes, it's dark and we're wearing sunglasses. Hit it.

It's 106 miles to Chicago, we've got a full tank of gas, half a pack of cigarettes, it's dark and we're wearing sunglasses. Hit it.
*
Je suis dans le train, mon regard accroche le vide, l'obscurité de cette soirée d'hiver, de la nuit qui défile, envoûtante. Une odeur persistante s'insinue en moi, et bien que je n'ai pas un sens olfactif digne de celui de Jean-Baptiste Grenouille (je sais c'est étonnant) et que le monde évanescent des odeurs reste un mystère des plus... mystérieux pour moi, je ne peux m'empêcher de reconnaître l'odeur des agrumes (plus précisément une clémentine) j'aime cette odeur. Je détourne mes yeux de la noirceur nocturne et regarde dans le sens de la senteur (c'est étrange comme phrase), une femme est en train (dans le train hahaha rionstroisfoisparséquencededeux) d'éplucher le fruit en question. Je ne peux m'empêcher de la regarder, il parait que c'est une récurrente de chacun fixer une personne. Et imaginer. Qui est-elle ? C'est assez étrange vu la société égoïste dans laquelle nous évoluons. Elle porte une veste de tailleurs blanche et noire et est de dos (je vais me lancer dans une analyse formelle), J'aperçois son profil, elle me fait penser à Maria Pacôme mais ça, ça doit être dût à se coiffure, et à la forme de son nez. Je l'imagine divorcée (oui je crois au mariage, et à l'homme de plus de quarante ans...), trois enfants – dont une adolescente fashion aux cheveux raides, blonds électrique, et quasi-inexistants, portant jeans slim et converses roses et se trémoussant sur un groupe d'allemand emo-gotique-true (oui elle est vraiment dessus, enfin plutôt sur les posters du chanteur, qui ressemble à une fille (je vais commencer à croire que Almodovar à raison sur toute la ligne)). Bref, je m'égare revenons à la dame, elle a une tête de prof, comme si elle avait entendu mes pensées elle sort un paquet de copies qu'elle se met à corriger. J'ai envi de lui parler, de lui demander comment va sa vie ? Si elle a fini de payer le prêt sur la télé, bah oui, faut bien la choisir celle-là c'est elle qui va élever nos gosses. Ils pourront y regarder Arthur et Desperate Housewives – cette télévisions qui leur mentira parce que c'est bien vrai ce qu'on dit les Desperate Housewives d'M6 il n'y a rien qui vous choque ? Je les vois les Desperates d'aujourd'hui, avec leurs visages usés, leurs dos voûtés, leurs cheveux aux colorations douteuses. Elles n'ont rien à voir avec ces actrices américaines qui sont là pour nous faire rêver. Rêver à quoi ? A une vie désespérée ? Un jour, à Amiens city, j'ai écouté une femme parler à son portable dans une boulangerie et ce qu'elle disait m'a bouleversée, m'a transpercée le c½ur, plus je l'écoutais plus j'avais du mal à garder pieds. Je me trouvais devant deux cas de figure faire face, tenter de l'aider, ou prendre la fuite. Mon nom appelé par une comparse de ma faculté fut une excellente excuse pour opter pour la deuxième solution sans être trop tarauder par le remord de cette lâcheté, propre à cet égoïsme dont je parlais plus haut. Tout ça pour dire que ce qui ne colle pas avec ces DH c'est qu'elles ne sont pas abimées par la vie, elles sont trop... belles. Manucurées. Liftées. Maquillées. Pomponnées. Oui. Mais de quel droit je juge la beauté. Qu'est-ce que j'y connais moi à la beauté ? Elle et moi on ne s'est jamais fréquentés. Je l'entre-aperçois au coin d'une rue, d'une page, dans vos sourires, ou dans vos yeux. Mais la beauté et moi on a jamais été copine. Oh bien sûr, je lui en ai envoyé des mails, malgré l'air détaché que je prenais, je l'ai suppliée d'être mon amie. Mais je n'en parlais pas, j'avais trop honte. Je ne gardais pas son adresse dans mes contacts de peur que quelqu'un tombe dessus... et alors ce serait le masque de détachement qui tomberait. Cet espèce de je-m'en-foutisme royale. Oui, j'ai essayé de l'appâter la beauté, secrètement dans mon coin, en faisant des mots d'esprit, en la flattant, mais ça n'a jamais fonctionné. Ce n'est même pas qu'elle et moi on est en froid c'est qu'elle en a strictement rien à taper. Conasse ! Finalement la beauté ça me fait penser à cette clémentine dans le train, alors que je mourrais de faim et que j'avais la gorge sèche, j'en avais vraiment envi de ce fruit attrayant, mais la seule chose que je pouvais en attendre c'était qu'elle me gicle, acide, dans les yeux.
*

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 13:35

J'ai depuis longtemps accepté la fait que je ne serai jamais amenée à porter un panneau autour d'un ring de boxe annonçant le numéro du prochain round, et bien que ça puisse paraître tragique , je vais devoir me trouver un nouveau rêve.

J'ai depuis longtemps accepté la fait que je ne serai jamais amenée à porter un panneau autour d'un ring de boxe annonçant le numéro du prochain round, et bien que ça puisse paraître tragique , je vais devoir me trouver un nouveau rêve.
Attention, c'est un article qui parle de moi (= article personnel) donc si vous voulez éviter de graves crises d'ennuis « spasmiques » (ah les néologismes ! ) appuyez sur la petite croix en haut à droite (comme elle est joliiiiiie)

Alors c'est ici que je vais rester.
La phrase raisonne encore en mon esprit, alors que ce jour je m'avançais d'un pas hésitant vers ce lieu. Même pas hideux. C'est ça le pire. Des arbres nous cachant d'un monde bétonné, surplombant une petite rivière « coule, coule, la Somme », il y a même un pont. Le bâtiment est décoré, des dessins plaisants sur les murs, des statuts observant les jeunes autochtones agglutinés devant les portes en verre pour fumer leur drogue quotidienne « eh hop un peu plus de pétrole dans les poumons », ah ça fait du bien de se faire crever tout en remplissant les poches de l'état (bons citoyens, ainsi ton président peut s'augmenter de 140 % - et il va le faire pour le peuple?) , les crêtes colorés, les pantalons larges – cette originalité sonne faux, car tout le monde à la même « trop de diversité crée l'unité » c'est comme si j'avais oublié d'enfiler un costume. Le costume de quoi ? Ah oui étudiant en fac d'art d'Amiens. Bienvenue !
Alors c'est ici que je vais rester. Si possible un an. Pas un jour de plus, pas un jour de moins. Le moins se fait pourtant ressentir, violent, écorchant. Pourquoi ne pas laisser tomber ? Laisser tomber tout ça, je pourrais toujours faire griller des steaks à un fast-food bien connu (talatata) il parait qu'on s'y habitue. Je crois que je perds un peu le pied, tout ça n'a pas réellement de sens. J'ai les yeux qui brûlent, mais qui sait c'est sans doute l'écran d'ordinateur qui m'abîmes trop la rétine. Quand au mal de ventre c'est sûrement parce que j'ai trop abusé du Nutella (ah quand tu nous tiens !). La difficulté à respirer c'est peut être mon souffle d'asthmatique. Et cet impression que tout s'écroule c'est l'écran, j'en abuse trop, la tête me tourne.
Une conversation me revient à l'esprit :
* Tu crois au Destin ? ( => ça c'est moi)
* Moi, j'y crois.
* Ok, alors s'il y a un Destin, je vais prendre ce livre et quand je vais l'ouvrir, j'aurai une révélation.
* Une révélation ? Sur quoi ?
* Sur ce que je dois faire, sur ce qui m'attend... juste une révalation
Je prend. J'ouvre.
Rien.
Est-ce que c'est cela cette révélation du Destin ? Rien.
Sourire. Repose.
Aujourd'hui.
Je regarde autour de moi, et mon regard se pose sur un livre que je suis en train de lire (d'ailleurs l'autre jour j'ai fini Harry Potter, enfin l'autre jour j'ai commencé et fini Harry Potter. C'est une époque qui se termine...) une autobiographie d'un jeune allemand (quand je formule cette phrase j'ai l'impression que je vais vous parler de l'expérience d'un juif durant la seconde guerre mondiale) mais non ! C'est bien un jeune européen comme nous, perdu dans cette vie, avec cette vision du monde. Son écriture a quelque chose que je n'aime pas, trop... familière peut être, et tout à la fois je m'emprisonne dans la poésie qu'on peut ressortir de certaines phrases...Et je me sent proche de lui dans certaines des choses qu'il ressent, c'est fou comme l'écriture peut vous toucher à un point – je crois que c'est la force de toute chose : les mots.
Et là, quand j'écris des phrases me viennent à l'esprit je ne sais pas d'où elles sortent mais elles sont là, créées par le néant (= cerveau – hahaha la note d'humour – j'adore me casser moi-même je ne sais pas pourquoi – pourquoi ?) « je crois que mon problème c'est que je pense trop à ce qui ne va pas » et que comme ce qui ne va pas (je vais vous le dire) n'a aucune raison de m'empêcher de respirer (purée ce souffle !) je me trouve d'autres raisons – toutes plus stupides les unes que les autres – d'aller mal. Je dois avoir une tendance hypocondriaque. Je pensais (eh oui ça m'arrive !) à l'instant, qu'on peut tous trouver des raisons d'être malheureux, mais ce qu'on ferait mieux de faire c'est trouver de quoi nous rendre heureux, NOUS, nous et les autres. Et cette putain d'humanité.
Pensée n°1312 : ne plus s'énerver à chaque fois qu'une bimbo blonde, ou tout autre individu infréquentable emploie le mot « race » pour parler des êtres humains. Ah oui ! Question pour ce qui parlent comme ça : Combien y'a de races humaines ? Et si vous dites plus d'une, comment vous les définissez ? (ça peut vite devenir révélateur).
Mais je m'égare, je fais des digressions.
Regard circulaire dans toute la pièce ; face à moi il y a mon Nono et mon Vouvou. Deux peluches que j'emmenais partout (pour être franche c'était Nono que je trimbalais partout, cela se voit à son état de délabrement) puis, un jour je m'en suis séparée, même pas pour jouer à la grande, juste parce que je n'en avais plus besoin de ce Nono. Je le ressortais tout les deux ans de sa boite en carton quelques minutes en le fixant, nostalgique. Mais, récemment, je l'ai ressortit pour de bon. Et il fut placé sur cette étagère (à côté de Vouvou). Il reste avec moi. J'en ai besoin. J'ai donc fait une séance photo avec mes peluches (oui je suis pas nette dans ma tête) vous pouvez en ce moment-même (samedi 3 novembre 2007 – anniversaire de MA dame Pipi bon anniversaire jolie demoiselle) les admirer en avatar. Régression enfantine ? Ca ne m'étonnerait pas... enfin c'est plutôt « in » en ce moment, dit-on. Pff, comme si je savais ce qui était « in », à part la coc', les convers, les rayures et Kate Moss j'ai plutôt des doutes sur ce qui représente la mode, NOW.
Je prend le livre entre mes mains le titre rouge lie-de-vin attire mon ½il, l'odeur du vieux livre monte à mes narines, je feuillette, l'encre défile, je n'ai pas le temps de lire, tout à coup mon regard se stoppe « crazy », oui, ça me va plutôt bien « crazy » c'est aussi le titre du livre... je remonte les lignes, je sais déjà ce qui va se passer, je tombe sur ces mots (ses mots.) page 49, et mes yeux me brûlent...
Décidément je devrais arrêter l'ordinateur.

# Posté le mardi 30 octobre 2007 06:43

Modifié le samedi 17 novembre 2007 05:47

Brûlez-moi...

Brûlez-moi...
*

Salut les gens,

Nieh, quelle drôle de façon de commencer, je devrais me jeter à genoux et implorer ton pardon en m'arrachant les cheveux de façon compulsif.
Je n'ai AUCUNE EXCUSE.
Le temps court vite. Plus vite que moi (faut dire qu'avec mon souffle d'asthmatique), mais ce n'est pas une défense acceptable, je m'en rends bien compte.
Hurlement de désespoir se brisant dans ma gorge de post-ado boutonneuse. La lapidation se veut la meilleure des solutions. Je propose des canards en plastiques et des girafes Sophie qui font « Boing boing » quand on appuie dessus.
Évidement si je voulais éviter cette longue agonie je ferais un plaidoyer rhétorique, en prenant comme argument n°1 : LA FAC
La vie estudiantine se veut pleine de rebondissement pour moi petite campagnarde débarquée de sa ferme natale.
* Eh Claire... Claire, t'exagères pas un peu....
Bon, certes... un peu... beaucoup.
Faculté des Arts d'Amiens – ça sonne comme une mélodie de Beethov' (Je vais pas te refaire le coup de Lettre à Élise ? oh je ne résiste pas... mi ré mi ré mi si ré do la... ok j'arrête ça veut rien dire). Je suis donc en Art du spectacle option audiovisuel (c'est pour tout ce qui touche au cinéma – nan je ne veux pas être actrice.. CA VA PAAAAAS ???!!!) et sur le point de vu de la culture c'est très intéressant... bien sûr j'ai l'impression d'avoir plus de théâtre (hein moi sur le plateau ??? Ah nan ça va pas être possible m'sieur) que de cinéma, mais bon.
Rencontres.
A la fac on rencontre facilement, même moi qui suis timide... associable... bon ok totalement misanthrope. Je vous parlerais bien de ces personnes pendant d'interminables lignes mais je ne voudrais pas risquer un procès pour divulgation d'identité d'individus Picards tous diplômés (Joie nous fasse) du baccalauréat et plus simplement du passe droit de planter en beauté notre avenirs.
* Mais m'man je peux faire une orgie le mardi soir, j'ai mon bac.
(Je ne fais pas d'orgie le mardi soir... d'ailleurs mardi soir j'ai un cours particulier d'anglais... nan mais oh...merci Gwendo).
Armée de mon appareil photo (ooooooh il est beau je l'aime, je vais me marier avec lui) je photographie obsessionnellement. Vous avez pris 293 456 photos. Puis par la suite dévelope les clichés les plus plaisants (Elles sont belles mes amies.) pour les accrocher sur les murs de ma chambre d'étudiante. Renommée par mes soins ; chambre de serial-killer.
* Euh je te préviens toute suite... je ne suis pas une malade mentale tueuse de petit lapin... mais j'ai beaucoup (mais alors vraiment beaucoup) de photos.
Jusqu'alors tout mes visiteurs ont eut l'amabilité de ne pas me dénoncer aux services psychiatriques (Grandes âmes...).
Bref, je conclurai ce médiocre « déblatèrement de ma pathétique existence » sur le fait que je dois me sauver – car – j'ai un train à prendre.
Niiiiiiiiieh.
Et c'est parti pour 1H30 de petits trajets : Excusez moi mais, franchement, qui descent à Wacquemoulin ? Vous pouvez me le dire ?

bisOUs




*

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 11:15

Modifié le samedi 20 octobre 2007 05:13