L'important ce n'est pas ce que tu vois mais ce que tu crois voir

L'important ce n'est pas ce que tu vois mais ce que tu crois voir
Salut les gens, excuse moi du retard accumulé. T'as vu je présente mes excuses – beaucoup trop – comme une nippone. Je suis tout le temps en train de demander pardon sauf à ce pour quoi je crois avoir raison – la fierté ça vous pourrie la vie parfois (regardes le taux de suicide au Japon – ça vous la termine même). Mais passons, je n'ai rien à voir avec une japonaise ça me fait même sourire de retrouver à dire là-dessus – j'ai de la famille partout sauf au Japon... quoique parfois on se demande (pas vrai grain-de-riz ?) d'ailleurs, l'autre jour j'ai eus ma grand-mère au téléphone (oui je suis une petite-fille prévenante) et voilà ce qu'elle m'a dit, approximativement « j'ai vu une jeune femme indienne à la télévision, elle venait étudier à Paris, j'ai d'abord crut que c'était toi, seul les cheveux montraient que je me trompais. » Et à ces propos je me suis demandée si cette jeune femme n'était pas réellement de la même famille que moi – après tout j'ai de la famille inconnue en Inde – et si la jeune fille peut aller faire des études en France c'est qu'elle doit être des plus savantes. Car oui, je l'avoue du côté paternel ma famille est d'une intelligence incroyable, je ne dis pas cela pour me vanter c'est seulement la vérité vrai, un fait, voilà tout. Quand au côté maternel leur qualité principale est sans nul doute la « sociabilisation », ce genre d'êtres tellement charismatiques et à l'aise que tout le monde les apprécient. Problèmes ? Je n'ai hérité ni de l'intelligence surdimensionné des K. et de la confiance des D. Juste des défauts, c'est-à-dire : le nez pour les uns et la taille pour les autres. J'm'en fiche je préfère être petite, je suis tellement timide que si j'avais été grande ma vie aurait été un véritable enfer « cachez moi, pitié cachez moi ! ».... Pour le nez c'est une autre affaire mais ne partons pas dans les détails dramatiques de ma pauvre existence d'adolescente pourrie gâtée, l'issue serait incertaine, le choc des titans.... ( gloire à notre illustre héro ! ! !)
J'ai fini de regarder Dariawouhou palpitante ma vie, je suis suspendue à mes lèvres – je veux dire tout – et le dernier épisode c'était la remise des diplômes – le bac quoi – ça se colle plutôt bien à mon existence finalement. La réalité dépasse la fiction. Note pour moi-même : Faire attention la fin du monde est peut être proche - viens de regarder le Cinquième Élément (Ah j'espère que les américains vont ENCORE nous sauver). Problème existentiel n°112 : je ne suis pas Daria. C'est bien triste, je n'aurais donc pas le droit au trophée d'honneur (même pas à la mention) qu'on fait passer vite fait en premier parce qu'il faut laisser de la place pour le plus important : le sport (Ah le sport ! Vive mon problème existentiel n°21). Bref, me voilà propulser au rend d'étudiante Picarde (rien qu'en soit c'est une invraisemblance – qu'est-ce que je suis drôle ce soir o_O). Je vais l'avouer en ligne – j'ai choisis la fac d'art audiovisuel – ce qui en soit est une absurdité imposante. Car avouons le je n'ai rien d'une artiste et sûrement pas en audiovisuelle ou quoique ce soit d'autre... snif. Mais en réalité c'est mon problème existentiel n°45 et je n'ai pas envi de te *bip* avec ça. J'ai honte d'avoir chosis cette voie, je me trouve stupide (de chez stupide) explication : j'écris ce texte alors que je suis fatiguée, alors je dis des choses que je ne dirais pas habituellement. Je l'enléverai bientôt je pense parce que là c'est du grand n'importe quoi, mais j'avais envi d'écrire, d'être lue aussi (le côté narcissique profond) ce qui ne sera sans doute pas le cas, vu la nullité de ce que je propage. Faite qu'un traumatisme crânien me fasse oublier l'inutilité de ce que j'écris – tape moi sur la tête pour voir.
Je les vois tous vivre.
Je fais du sur place.
Ça me frustre un peu, je l'avoue. Mais j'aime ma vie, j'aime ma famille, j'aime mes amies plus que tout (et je vais être avec Elles* à Amiens-city). Seulement, si je pouvais m'aimer moi ça m'arrangerait, parce que je me supporte tout les jours mais à par cela tout va bien.


*Plongeons de la caméra
Un fond crépusculaire technicolor
Un sourire béat sur les lèvres*


C.





# Posté le mardi 07 août 2007 10:45

Modifié le samedi 15 septembre 2007 10:20

Tu parles d'une coincidence...

 Tu parles d'une coincidence...
VOYAGE D'UN POULPE À MADRID _ partie 2 _ « por siquiera màs informaciòn... »


Tu sais les gens, mon voyage à Madrid ne se résuma pas seulement au shopping, au coca-cola et au stage dans le cabinet d'architecture (aaaah comment ça le fait trop quand je dis ça) non, sinon ce serait bien triste. Également, je me cultivaisculturer » comme dirait l'autre), je suis allée à des expos photos (magnifique !) et évidement aux musés – la Reina Sofia où je voulais aller depuis la 4ème pour y admirer Guernica – c'était une chose qui était sur ma liste. Oui j'ai une liste de choses à faire et voir Guernica était l'une des petites choses, donc vous imaginer le reste... la liste est immense et ne sera jamais satisfaite. Ce tableau est à couper le souffle, comment dire ? Tu es dans le musée tout est silencieux, tu ères et soudain tu entends un vacarme affolant et Là, tu sais que tu es arrivée. Incroyable. Pour te donner des idées de grandeurs plus de 3mètres de haut et 7 de long, enfin tu t'en fous sûrement mais bon, j'étais contente de le voir. Pas trop exigeante la fille.
Autrement, je suis allée au Prado, les jambes tremblantes je l'avoue m'étant faite coincée dans le métro par un type au regard louche qui devait sans doute me demander de l'argent – sur le coup j'ai eu peur, avec le recul je me trouve idiote de tant d'excès. « Put**n un coca pour me calmer ». Je suis donc allée au Prado, dont on me signala plus tard qu'il était un des plus beaux musés du monde « ah bon ? ah nan ... pas particulièrement... c'est clair que par rapport au musé des roués à travers le temps ça a la classe... ». J'ai donc vu Goya qui n'est pas – avouons le – mon peintre préféré, puis j'ai put contempler un tableau de Van Dick – tu sais L'Arrivée des Rois Mages ou un truc du genre (un truc _ j'en connais qui seraient outrés « Quoi ? Cette ½uvre d'art... un... un truc ??!!! » ) Bref, sur l'½uvre d'art c'était un véritable... comment dire ? un véritable bordel. Des personnages qui arrivaient de partout s ecollant les uns aux autres pour entrer sur la toile Jésus était un nourrisson grassouillet – sa mère, Marie, répond au canon de beauté de l'époque, la femme parfaite – parfaitement belle – pâle, avec le front dégagé, vraiment différents de ceux d'aujourd'hui (bronzé, anorexique, petit front (nan mais oh manquerait plus qu'elle pense), un des rois mages (tu sais le vieux à la barbe blanche... Balthazar ?) a l'air d'un pervers, tout dans son physique le dénonce ; son regard, ses longues mains et surtout il y a un gosse agenouillé derrière lui la figure collée au bas de son dos (j'aime le politiquement correct), pauvre enfant. Il y a aussi Joseph, dans l'ombre, derrière Marie - il a un air maussade ce qui tenterait à faire penser qu'il en a marre de cette mascarade ou alors peut être que c'est le faite d'être le cocu de service qui l'emmerde, en plus avec Dieu ça doit pas être évident de rivaliser. Bref, au Prado j'étais contente de ma tenue, une tenue de Grande Fille – ça fait plus sérieux, plus appliquée – que le tee-shirt du Petit Chaperon Rouge, malgré son côté Dark, voir obscène. J'ai vu El Greco aussi _ un des seuls peintres espagnoles que je connais._ j'allais dire italien, t'imagines je connais Un seul peintre italien – et en plus je crois que c'est El Greco (ce type avait un sacré problème de représentation du monde) je serais un peu égal à cette femme, là ; qui devant un tableau de famille royale dit « Oh mais cette femme tourne la tête, ce n'est pas sympa pour le peintre, il a mit du temps à peindre » - mais je crois que je n'en suis pas loin, et même égale, sauf que moi j'ai la chance de ne pas confondre la peinture et la photo numérique. Eh oui, de quel droit je la critique cette femme ? Qu'est-ce que je sais de sa vie ? Je me disais : je suis une vraie con*sse, de la pire espèce une con*asse qui s'ignore, je me crois protéger de toute cette influence sordide de « con*ssitude » mais un jour ça me tombera dessus et là PAF (j'aime les onomatopées). Je dirais « fuck off » aux mecs qui te collent contre un mur dans le métro et « putain de merde », j'adore dire « putain de merde » je suis d'une vulgarité incroyable mais seulement envers moi-même. J'ai tendance à être d'une agressivité incroyable envers ma personne. M'insultant à chaque faux pas, comme pour le pop corn renversé au cinéma... eh oui.. en parlant de cinéma. Je suis allée voir Harry Potter 5 en Espagne, c'était drôle, mais la voix de Ron m'a traumatisée à vie. Leur cinéma est génial, un peu comme un théâtre, tu es placés « rang 11 au milieu, s'il vous plaît». Ils ont également des acoudoirs où poser leur coca (deux fois plus gros et moins cher qu'en France) et des pailles de 1 mètre « c'est parce qu'on est feignant » me dit Juan. « comme ça on a pas à bouger ». Trop cool. C'est fait pour moi.
Juan était étonné quand je lui expliquais comment ça marchait pour le cinéma en France, mais le choc vint d'une petite conversation que nous eûmes alors que nous prenions un déjeuner à 16h30, il m'expliquait que certains espagnols mangeaient à 15h pile, pas 15h30, ni 15h10, 15h pile (leur midi à eux)
* Tu sais, j'ai des amis qui mangent à 19h
* Ah ouais ça fait un peu tard...
* Nan je veux dire... le diner.

__ Froncement de sourcils.
* Le repas du soir... à 7h
Il était sous le choc.
Les Espagnols vivent la nuit, mais j'avoue je ne suis pas du genre nocturne, c'était quand même sympa quand je suis sortie, accompagnée, parce que sinon c'est triste et ça fait peur (pov' tâche). Je suis allée dans une boite de nuit, pas très grande mais très populaire parce que là bas il y a des drags queens qui font leur show. J'étais en train de savourer un coca (étonnant !) quand je sentis l'odeur du shitt, je me retourne et voit une femme en cuire et blonde, de dos, je la regarde partir.
* C'est un homme.
* Pardon ?
* La femme, là, c'est un homme.
* Ha.

Un autre homme dégageait l'odeur. Je le fixe.
* Et lui là, c'est une vedette de la télé.
* Ha.
(Splash*)

J'ai travaillé, un peu, aussi, et l'une des choses à faire était d'appeler des gens ... en espagnol « Le llamo de la empressa... » Une espagnole m'a dit que j'avais un horrible accent. Mais euh... c'est pas de ma faute. Ma voix tremblait. Snif. Si tu la veux pas la « entrevista » eh bah... na ! Traumatisée. Je tapais sur le QWERTY faisant des fautes horribles, à une vitesse d'escargot asthmatique – j'aurais dût les payer pour me garder, mais voilà, ce ne fut pas le cas, et j'eus le droit à un cadeau pour me remercier du stage « quoi nan ? mais nan ? c'est moi qui devrait te donner quelque chose... » et pas n'importe quoi :: Un appareil photo numérique. Mes mains en tremblent encore. « Nan... mais c'est trop... mais ». J'ai honte d'avoir eut ce cadeau, que je ne méritais absolument pas.
Et je suis si heureuse en même temps, tout cela. Heureuse de la gentillesse, des souvenirs, du soleil, heureuse d'avoir eut ce magnifique présent. Heureuse des mots gentils, des gens rencontrés, d'avoir découvert El canto del loco, aussi. Heureuse qu'on m'ait dit que je pouvais revenir quand je le désirais. Heureuse d'un futur hypothétique où je jouerais à la Wii avec Ismaël, où je maitriserais un peu plus l'espagnol, ou je verrais le Thyssen, où j'irais au Warner Bross Parc, où je regarderais des vieux films en noir et blanc, où je me griserais de photographie.

Où je Vivrais, tout simplement.

# Posté le mercredi 01 août 2007 15:40

Modifié le mercredi 01 août 2007 16:09

Estoy aquì... c'est bien comme ça qu'on dit ?

Estoy aquì... c'est bien comme ça qu'on dit ?
VOYAGE D'UN POULPE À MADRID _ partie 1 _ « vous reprendrez bien du gaspacho ? »



Ca y est me voilà revenue (et déjà sur internet) Tu vas bien les gens ? Je tape les mots sur l'ordinateur me réhabituant avec une facilité incroyable à l'exquis clavier AZERTY - eh Oui en Espagne j'ai eu le droit au QWERTY ce fut des plus pathétiques « euh nan là t'as écrit avqmtqge ». Par où commencer ? Tout s'enchaine dans mon esprit, sans cohérence aucune. Mais pourquoi pas (why not ? Pq no ?...) Oscar Wilde a dit « la cohérence est le dernier refuge de ceux qui n'ont pas d'imagination », alors faisons preuve de folie, d'imagination (et parlons de nous à la première personne du pluriel Vale ! ). Je peux l'avouer à présent l'idée de partir seule dans un pays dont je ne maitrise pas (mais alors pas du tout, du tout, du tout) la langue m'effrayait au plus au point. En effet je n'ai rien d'une jeune normale – du genre à aller s'éclater dans le quartier alternatif après 3h du matin et se faire raccompagner (pour cause de métros qui ne circulent plus – pfff ) en voiture par un nain transsexuel membre de la NAMBLA (God bless america, ect....). Bref, étant donné que j'ai la capicité sociale d'un poulpe narcoleptique (et encore j'insulte les poulpes narcoleptiques) je me voyais mal dans cet environnement. Je me trompais (comme toujours – ça rime avec Tour – Tour de France – eh ouais on se tient au courant les enfants) l'expérience fut des plus agréables, et j'aimais à acquérir cette nouvelle indépendance que ma mère surprotectrice s'efforce – sans le vouloir, ce n'est pas un monstre – depuis que nous nous sommes revues d'effacer. « Wouhou je peux encore traverser la rue toute seule, j'ai survécu maman mais nan pourquoi tu dis que je suis méchante avec toi ? ». Effectivement j'ai survêcu, un peu mûrie même, et changée aussi – très étrange situation que celle qui m'attendait en Espagne – car me voilà faisant du shopping. Moi ? Nan mais.. MOI ! ! ! Portant des chaussures de fille (des vrais de vrais, qui te font paraître plus grande et tout) et découvrant l'utilité des sacs-de-fille – c'est incroyable ce truc ; tu mets ton portable, ton mp3, ta carte, ton plan de métro (avec les lignes et tout...), tes notes (pour le travail), ton livre ^^, et y'a encore de la place pour de la nourriture, un guide, le fric, des calepins... TROP FORT ! Le pouvoir des sacs de filles ! (Qui l'eut crut, fut croqué cru) Du shopping donc... c'est fou... j'ai acheté un sac avec des têtes de morts et des étoiles (palpitant _ laisse moi finir) et un jour que j'étais dans un immense centre commercial à tourner un peu en rond et en dégustant des bonbons j'ai décidé d'aller dans un des endroits que j'exécre le plus au monde, le temple de la futilité er de la fashion-attitude (tu dis « attiiitioude ») Pinkie (beeeeh _ ça s'écrit bien comme ça ? j'ai un doute... bref) Why not ? Ma nouvelle personnalité me permet peut être d'affronter la musique techno et les rayons minuscules. Bref, j'ai rangé les bonbons, parce que on sait jamais ça pourrait sonner comme une offense de manger des sucreries dans un lieu où les critères existenciels se basent sur une quasi-anorexie. Alors j'ai rangé les bonbons. Pour ne pas être impolie. Les « fringues branchées » s'étalaient devant moi – c'est fou comme la solitude peut vous pousser à faire des choses qui vous auraient semblé inconcevable dans votre vie d'hermite matérialiste (cherche l'erreur). Le plus fou m'attendait en constatant que la mode se voulait aus têtes de morts, Jack Sparrow avait encore frappé. Et pour la première fois de mon existence, avec mon sac de fille, j'étais (gloup ^^') à la mode... moi qui n'avais jamais voulu (ou put?!) un tel niveau j'y étais propulsé à une vitesse incroyable – eh oh t'exagère pas un peu ? C'est qu'un sac pas un bar In, tu sais le genre où y'a ni chaises, ni nourritures – juste de l'eau chaude dans de la porcelaine et le passe-droit de payer une fortune pour ce « luxe ».
- Mais Darling c'est teeeelleeeeeeement démodé de manger.
C'est inquiétant de voir ma fashion-attitude inconsciente alors, parce qu'à Madrid je ne mange presque pas, en revanche mon besoin en sucre est fortement compensé par les litres de coca cola absorbé. « Tu veux quoi toi Claire ? » (Que quieres ? ) « Coca ! » Une vraie addiction, heureusement Juan, boit aussi beaucoup de coca... Juan c'est la seule personne qui me rattache à la langue française (totaly bilingue – ou quadrilingue – ou...). Juan est architecte, son père est architecte, son petit-frère est architecte, sa copine est architecte, ect... Juan, au début, avec ses chaussures classes qui claques contre le sol, ses costumes taillés, ses deux portables qui sonnent à intervalles de 30 secondes chacun et ses lunettes de play-boy américains, il me faisait un peu peur, je pensais à la chanson de Noir Désir « Un homme pressé » sans le côté « militant quotidien de l'inhumanité... » bref, sans le côté Gros C*n. Mais en faite avec le temps c'est devenu une espèce de Super Héro (sans la cape et les collants) une personne a qui vouer une admiration sans faille – je me fais un peu penser à JD dans Scrubs qui a absolument besoin d'un mentor à aduler. Dès la première semaine je me disais ; Juan écoute Mécano et... Shakira. Je n'ai rien contre Shakira, mais pour être tout à fait franche elle me rappelle une époque de mon existence – basée sous le signe de l'acnée et des appareils dentaires – où mes goûts musicaux étaient d'un pathétiques incroyables : J-lo et autre Britney Spears (eh oui – j'avoue) mais qui peut se vanter de n'avoir jamais écouté Oops I Did It Again à la boum de CM2 ? (pas moi ! ! ! Shame on me) Quand à Mecano je n'ai aucune honte à dire que je l'écoute encore aujourd'hui et que mon admiration était sans limite quand Juan s'est mit à me faire une traduction en direct des paroles que la chanteuse proclamait de sa douce voix sur les ondes de « La radiiiio de los exiiitooosss », radio espagnole que Lubos allumait chaque matin avant d'ouvrir les fenêtres du bureau. Comment expliquer qui est Lubos ? (Architecte et « novia... girl friend » architecte aussi, j'te dis ils préparent une invasion) Lubos est Slovaque – il fait Erasmus – et comment expliquer à quel point j'étais entouré de gens intelligents ? Me sentant d'une stupidité chronoique, ah oui, j'ai une façon de le montrer aux petites fashions colégiennes qui passeraient sur ce blog – les autres esprtis devraient donc en toute logique réussir à suivre => Lubos comprend les paroles des chansons de « Justiiin Timberlake », également celle de « Rickiiiie Martiiiiin », et celle de « Tokiiiiiio Hoootel », mais ce pauvre enfant ne comprend pas – honte à lui – les chansons de « Maaaatt Poookooooraaaa » (il perd beaucoup). Il fut donc difficile de communiquer avec Lubos, enfin à la fin ça allait mieux il utilisait des mots faciles pour moi – et faisait des efforts surhumain pour comprendre mon langage très spécial « euh... kètal ? kierès ? Lo siento. Pardòn... Lo siento... kè ? » (pov' fille). Bon il se moque de l'accent français (je sais pas comment est l'accent français mais ça doit pas être si top qu'on le dit), bref... Quand j'y repense Juan ne fut pas la seule personne à comprendre la langue de molière, il y eut aussi Sammy, un Marseillais, qui quand il constata mes origines me demanda « T'aurais pas un Labello ? » (en mimant le geste, sinon je ne risquais pas de comprendre) Je faillis le reprendre et lui dire à la façon d'un personnage de publicitaire dans un livre que j'étais en train de lire « Baume à lèvre de type Labello, car Labello est une marque déposée par... » je ne sais pas par qui est déposée la marque Labello, et pour ne pas sembler trop folle j'ai préféré répondre « Non... désolée, non ». C'est plus simple pour se faire des connaissances. Sammy qui est la première personne à dire que j'ai l'air d'avoir 25 ans « c'est cool ça pour draguer des mecs plus vieux ». Tu voulais pas dire 16 ? Comme je dis faire 7 ans de plus c'est cool (oui j'utilise le mot « cool » ça te pose un problème ?) à 18 ans mais « ne me dit pas ça quand j'aurais 35 ans... » => que je fais 7 ans de plus... c'est le moment où tu le prends mal. ^^'


A SUIVRE...

# Posté le samedi 14 juillet 2007 13:29

Modifié le mercredi 01 août 2007 16:08

Je ne peux pas dire que je sois une inconditionnelle des marchands de raisins

Je ne peux pas dire que je sois une inconditionnelle des marchands de raisins
Mon chat (tu sais madame / môssieur) s'est retrouvé au plus bas de la chaîne alimentaire, égale à une larve (et pas seulement pour son état apathique) en effet depuis quelque jour ce félin implacable est la victime d'une terrible créature... un merle. ^^'. En effet le volatile est venu lui siffloter dessus toute la journée, et va même jusqu'à l'attaquer. Le pauvre chat ne peut plus s'étaler au soleil (quel soleil ?) tranquil - lement sans être férocement assailli.
Est en train de faire une dépression en plus d'être inférieur à un piaf (mais nan pas Édith) tout les matous du quartier l'ont prit pour cible – bah ouais c'est quand même assez ... risible.
Mais c'est pas grave même si elle (ou on dit il ?) est amorphe, inutile et égoïste (un peu comme moi en somme) je l'aime quand même... un peu. =D Faut dire qu'elle me ressemble vraiment... j'aurais dut faire grOs chat, au lieu d'être une fille qui se met à écouter Freddy Mecury pff bientôt les Rolling Stone (niiiiieh) je crois que j'ai une génération de retard, quelle anachronisme, c'est un peu trop tard pour jouer les groupies hystériques – tu ne pourrais pas écouter « Justiiiin » comme tout le monde ?
Ce serait mois drôle.
>>> Ai rangé ma chambre, ça m'a prise tout une après-midi – une vraie tornade blanche (Bree Van De Kamp est en moi – où est-ce blanche neige ? ) ma chambre est vide, les meubles sont vidés – il ne reste plus rien – sauf mes vêtements, des livres (aussi essentiels) et également des photos disposées dans une alcôve. Enfin il ne doit pas être aisé pour toi de te représenter ma chambre... comment la décrire ? Laissons l'auteure de mes jours parler – appellée plus communément « maman » - elle l'exprimera mieux que moi « Claire, franchement ta chambre est vide, on dirait un couvent (je précise sans les crucifix et autres objets de cultes non déterminés) tu ne voudrais pas faire quelque chose aux murs ? » Ah une perle rare ! Mes murs – d'un blanc impeccable (c'est pour me préparer à ma future vie de captive) sans rien pour l'entraver, SAUF un porte-manteau accroché là par les soins du mec de ma mère (nan mais vu qu'ils sont ensembles depuis 11 ans je pourrais peut être dire conjoint – parce que mec on imagine le copain du mois, avec les tatouages en forme d'aigle et de femme nue, buvant une bière affalé sur le canapé – vive les images propagées par le mode télévisuelle – non en réalité c'est... autre chose... ) un poseur de porte-manteau en série, un vrai psychopathe, qui gâche par son terrible instrument la perfection de mes cloisons... là je suis totalement obsessionnelle. C'est comme cette monomanie qui me trotte dans la tête depuis les résultats du bac, je n'arrive pas à m'en débarrasser. Explication => Mme C. (prof d'histoire/géo) qui toute l'année m'appliqua des notes désastreuses, et nous affirmant des les premiers cours de sa voix... chantante « on dit que je note durement mais c'est faux, les notes que je met durant l'année sont les mêmes que les élèves obtiennent au bac (preuves écrites à l'appuie)... alors lui 9 et au bac 9... elle 11 et au bac 11... » Ma destinée est donc la suivante « je vais me planter en histoire... je n'aurai pas mon bac... pourquoi tant de haine?!!! » (tu peux retenir que je m'assimile à une héroïne de tragédie grecque – forçant quelque peu le trait =D ). Et cette prof qui me trouve gentille (= timide) a pitié de moi et de mon cerveau de stupide (nan mais je me dessine sur les ongles, je crois que c'est grave docteur) me dit pour me rassurer « Allez tu pourras peut être avoir 9 – 10 ». Fin de l'histoire (et de l'Histoire ! ! ! ) chiante. Jour des résultats (on l'a eut ! ! ! tu vois pomme de terre roooh tu me faisais peur toi) j'ai eu 16 en Histoire/géo Mouahahaha depuis je raconte cette histoire à tout le monde (au moins 5 personnes) l'écrire me la sortira peut être de la tête. Yiiiiiiiiiiiha j'ai réussiiiii => ouais ils le donnent vraiment à n'importe qui.

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

# Posté le mardi 03 juillet 2007 17:07

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 07:57

Ca y est : ait mon BAC. Tout ça pour ça... que c'est drôle... risible... le plus dur commence, mais bon je m'en fiche je suis HEUREUSE. ★dire je suis ba-che-liè-re, que c'est étrange.ça ressemble drôlement au bOnheur cette petite croix dans cette petite case

Ca y est : ait mon BAC. Tout ça pour ça… que c’est drôle… risible… le plus dur commence, mais bon je m’en fiche je suis HEUREUSE. ★dire je suis ba-che-liè-re, que c'est étrange.ça ressemble drôlement au bOnheur cette petite croix dans cette petite case
L'année est terminée en larmes, en hurlements, en sautillage, également en « t'es sûre ? hein ? t'es sûre ? », n'est il pas l'heure – devant cet écran aveuglant – de faire le bilan >>>
une année de terminale (littéraire ! ! !) ça en réserve tellement (quoi ? quoi ?) des surprises x des moments de joie x de peine x des amitiés liées x ou renforcées x des recontres x de la pluie aussi x beaucoup de pluie x des kilos de nutella x ... (quoi d'autre ?) Vous x chocolat x télévision x livres x mangas x écran x fêtes x alcool x chicha (si maman lisait ça – roooh) x films x crises d'hystérie x internet x cinéma x internet (on insiste) x campings pluvieux x amours x amitiés x « je t'aime » x « je vous aime » x Jacques o_O x préfère Jack x secrets x musique x confiance x lol x couleurs x confidence x c½ur x mots x conversations x pleurs x cris x folie x jeans x Eux* x majeure x politique x premiers votes x nieh x des blog x des articles x ce blog x vous y êtes ... un BAC aussi... et les rêves...toujours

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 18:00

Modifié le lundi 02 juillet 2007 07:30