Et puis on est descendu chez Satan Et là bas c'était épatant.

Et puis on est descendu chez Satan Et là bas c'était épatant.
*

Qui n'a jamais ressenti cette impression des plus désagréable que tout ce qui fait son existence (de A jusqu'à Z sans compter le R) fout le camp. Quand plus rien n'est fixe. Qu'on ne contrôle plus rien, qu'on perd le contrôle jusque là gardé au prix de nombreux efforts. Tout ça pour... ça.
Les jours s'enchainent. Se ressemble. Jour/ nuit. Tu dors. Tu rêves. Tu manges. Tu rêves. Encore. Eh puis, un jour tu te réveilles, tu te cognes accidentellement contre le mur (37 fois de suite) et tu te rends compte que tu crois plus à tes espoirs de gamine parano névrotique déprimée (et littéraire en plus). Tout ce que tu avais crus être Toi n'est qu'une illusion de ton esprit trop délirant.
Dans le principe avec les parents que j'ai je n'aurais pas dut être Moi,
Bizarre Mentons encore un peu.
Bizarre
Bizarre Pour rêver à ce que nous n'aurons jamais.
Étrange
Chut.

De toute façon je sais très bien que je finirais soit la tête dans le four, soit dans une secte.
La tête dans le four parce que crever; seule, « à genoux » c'est bien assez pathétique pour moi. Dans la secte, parce que c'est bien mon genre de suivre n'importe quelle personne qui me fera croire que je peux être... être quoi ?
Ils vont bien vite se rendre compte que je suis pas ce qu'ils croient que je suis. Tu t'accroches ? C'est partiiiiiiiiii........ comme en 14
Ah ! J'aime pas, pas, pas... État de mort apparente.
Nan, mais je sais bien que je ne suis pas comme Toi. Pourquoi d'ailleurs ? Je me le demandais ce jour là assise contre le mur avec mon livre pour enfant dans la main. Et puis quand on a attendu ce kebab pendant une heure (véridique les enfants* putai... j'suis vieille...) Tu savais qu'il y avait une Police qui s'appelait : Elephant ? Je me posais la question, j'ai quand même eut pas mal de bol (pour ne pas dire une sacrée chance) de naître de ce côté du monde, alors pourquoi je me retrouve comme ça... ? je veux dire, on a qu'une vie _ dans le principe, hein après tu penses comme tu veux chacun son opinion. Je suis athée. Mais je suis ouverte à toute opinion divers et variée – d'ailleurs à celui qui voudra me prouver que j'ai tord je suis prête à accorder tout le temps possible ... prête... Ah ça m'a écorchée les tempes d'écrire prête... je veux dire, j'ai vraiment du mal à utiliser ce « e », ça y est tu connais un de mes secrets, (c'est la mode télévisuelle du moment, nan ?) c'est vraiment c*n de le dire sur internet... je déteste les « e ». Pourtant je les emploie souvent « euh.... ». Qu'est-ce qu'on se marre... ! ! ! Rions-trois-fois-par-séquence-de-deux.
j'aurais dût être Elle*, l'autre... celle que je ne serais pas, jamais ... celle qui peut utiliser les « e ».

* Pourquoi le sol colle ? Ils ont fait tombé du coca-cola par terre ?
mais cite pas de marqueeees
* Pourquoi ? On est pas à la télé ?!
mais t'arrêtes avec tes questions débiles ! ! !
* De toute façon tout le monde connaît coca-cola
raaaaah tu me soules ! Bon j'dois aller me préparer
* Bah ouais, dépéche toi !
c'est toi qui me retiens avec toute tes questions
* C'est toi qui y réponds, nan ?
arrêtes, on se croirait à Qui Veut Gagner Des Millions.
* Mais à ton avis qui veut gagner des millions ?!
ta gueule surtout
* La réponse est la A; tout-le-monde.
la réponse, maintenant, c'est la D toute-seule
* Arrêtes, pourquoi t'es horrible comme ça avec moi ?
la réponse est le C
* Les calamars fris ?
ouais c'est ça... réfléchis encore un peu, tu vas trouver...


t'as trouvé ?


Eh mais, Claire, Claireeee.... tu parles toute seule.

# Posté le lundi 18 juin 2007 13:53

Modifié le vendredi 29 juin 2007 13:47

[Elle a grandi sans un bon diagnostique]

[Elle a grandi sans un bon diagnostique]
Coucou les gens, cet article est surtout - par pitié - à prendre au premier degré.

« Tout les adolescents trouvent leur existence stupide et pathétique, Claire. »

Tu t'es sans doute plusieurs fois demandé pourquoi je me comportais de façon aussi « étrange », en tout cas moi, je me suis souvent posée la question. Et la réponse m'est apparue comme une voix divine et mystérieuse (on y croit les enfants, on y croit) alors, que je lisais un livre ( => Assemblage de feuilles de papier imprimées, cousues ensemble et formant un volume broché ou relié.) C'était une réponse quelque peu (très peu) rassurante à toutes mes questions. Pourquoi suis-je ce que je suis ? et c'est apparut à la page 121quel moment solennel – le livre parlera mieux que moi « une forme bénigne d'autisme » C'était dont ça !
Bon t'arrêtes tes conneries maintenant ?!
Mais elle est complètement frappée c'te fille. Mais achevez là.
Bah quoi ?
Plus j'y pense plus je me dis que je dois être ce genre de personne qui ne cherche que les complications, qui s'épanouisse dans les états de crises, qui s'invente des drames un peu fou, juste pour justifer le fait d'être... d'être quoi d'ailleurs. Je ne sais. Alors pourquoi ne pas se dire « aspie », si ça se trouve un jour j'essaierai d'avaler un stylo comme ça juste pour voir combien de temps j'agonise, au lieu d'en mordiller le capuchon frénétiquement en essayant de retenir en quelle année a été ratifié le (putain de) traité de l'Atlantique Nord ? (1949 ! ! !)
Cette fille est pathétique... mettez fin à sa pitoyable existence....
On achève bien les chevaux... ça me fait penser que les vieux films si divinisés ne sont pas si extraordinaire que ça... bon il faut dire que aujourd'hui on est tellement habitué aux explosions de mission impossible et aux sanguinolentes épreuves de Saw que les horreurs que subissent Gloria et Robert nous passent au-dessus de la tête. Quelle déception ! C'est vrai ! Même pas de Happy End à l'américaine, on s'attendait au moins qu'ils gagnent – eh non – Oui nous sommes conditionnés et dès que quelques choses sort un peu de l'ordinaire nous l'expédions sans essayer d'en comprendre le fonctionnement (grand moment de révélation, sortez les violons...) si on était dans un film américain – j'y tiens un vrai film du XXIème siècle, avec « Orlandooooo » à la place de Michael Sarrazin (franchement, c'est pas pour être méchante mais qui connaît Michael Sarrazin ?) eh bien le jeune premier proclamerait ce discours de paix de tolérance et toute la foule américaine crierait de joie et s'enlacerait dans un moment de pur fraternité.
On passe à la suite ?

# Posté le dimanche 03 juin 2007 05:13

Modifié le dimanche 10 juin 2007 09:38

Ca te dirait une dégueulis-partie dans les toilettes des filles ?

Ca te dirait une dégueulis-partie dans les toilettes des filles ?
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/ !\ Racontage intensif de mon existence pathético-ado. Tu sais les gens tu n'es pas obligé de subir ça. =)



C'était dimanche, autour de la table, avalage de Nutella et de jus de Pamplemousse (c'est pas bon, comme le coca, mais j'aime bien). Dimanche d'après-fête, fête avec Elles. Elles c'est (je sais qu'on dit ceux sont, je suis en L... hum y'a pas de quoi être fière) mes anges gardiens, des filles un peu bizarres (dans le très bon sens du thermes), drôles et folles (c'est à la limite de l'aliénation mentale, si, si). Et on discutait et il y a eut cette phrase terrible, cette conclusion abominable.
« Un jour on ne sera plus amies. »
Ca partait plus d'une constatation à but humoristique, aux sous-entendus réalistes. Qui sait.
Et voilà qu'Elle dit :
« Oui, l'année prochaine »
Sous le choc.
Ce que voulait dire la jeune fille c'était que l'année prochaine nous aurions (peut être) toutes notre bac et que nous nous éparpillerons un peu partout en France... ou au moins en Île-de-France. Mais la phrase était dite.
Moi : « Mais euh... pourquoi tu dis ça ???? Pourquoi l'année prochaine ???? ça va pas nan ??? Plutôt dans dix ans quand on se sera déchirés après une dispute terrible... oui parce qu'on aurait tué un mec au retour d'une fête (eh, je veux pas de permis c'est pas moi qui conduit o_O aaah les méfaits du whisky « beeeh c'est pas bon, on dirait de la térébenthine » pfff la honte t'es même pas une vraie jeune) Ouais mais on dit qu'un an plus tard on se retrouve parce que le type est pas mort et... »
La suite de cette conversation n'a aucun intérêt.
Néanmoins je voudrais souligner un point capital. Pourquoi le type il veut les tuer si il est pas mort de toute façon ? Put**n il est bien rancunier quand même. Ah, le cinéma. Ah, les films d'horreurs. C'est le genre de petits films que font les jeunes pour s'amuser – en tout cas moi c'est ce que je faisais, le tueur-psychopathe-à-la-pelle-à-tarte (à tendance humoristique si t'avais pas deviné). Aujourd'hui si je devais laisser parler mon instinct artistique par le biais d'une création cinématographique (oui pas dessin, ni chant, ni musique, ect ;.. je suis une nullité en tout) je créerais des personnages aux névroses préoccupantes (ceci est un euphémisme), des antihéros encore plus angoissants par leur comportement que le tueur-psychopathe-à-la-pelle-à-tarte qui tue une pauvre cocaïnomane déguisée en vache (véridique !). Ou encore, un film à tendance absurde – tu sais un peu comme un rêve – auquel personne ne comprendrait rien – et ça fruste vachement quand on comprend pas ta création, alors tu te prends des grands airs, genre « de toute façon tu ne comprends rien à l'art ». Tu sais ? Avec l'air de ces intellectuels qui critiquent le bas-peuple parce qu'il préfère dépenser 8euros 50 pour aller regarder un film américain sur grande toile plutôt qu'un documentairetrès instructifsur la vie passionnante des coléoptères en France. Mais que devient notre beau pays ? Tous des incultes aux cerveaux lobotomisés.
En parlant de lobotomisé, les gens, t'as vu que John Travolta...
Nan je plaisante... en faite c'est même pas drôle... en faite je suis sûre que t'as pas compris ma blague tellement elle est pourrie – aaaaah c'est moi la lobotomisée du cerveau.
Hum... nan je veux dire
« pfff, de toute façon, tu ne comprends rien à l'art... »
=)

Nieh.

# Posté le lundi 21 mai 2007 13:45

J'ai rien à voir avec la terre...

J'ai rien à voir avec la terre...


Je mesure l'espace qu'il y a entre chaque interstice. Vraiment rien à faire de ma vie. Quel est la conjugaison du verbe moudre au plus-que-parfait du subjonctif ?
(J'eusse moulu)
S'accorde en genre et en nombre avec le sujet.
Point à la ligne.

Je crois que je me trompe.
Est on vraiment fou , si on se rend compte que l'on l'est ? (c'est dur à dire à l'orale... long lait... c'est comme « qu'entend-je ? », franchement est-ce que tu dis souvent qu'entend-je... c'est super bizarre la langue française, ouais alors on s'fait notre propre langage... et après on dit « j'te kiff » au lieu de « je t'aime beaucoup », « t'es trop bonne comme meuf » à la place de « ta beauté m'émerveille ». Ca perd un peu de sa poésie, peut être. On se souvient de mots lointains, quand ils mettaient des années à se courtiser, par de longs échanges épistolaires, et finalement l'autre mourait de la petite vérole avant que le type ait put se caser tranquille... ouais faut pas le nier aujourd'hui les rencontres instantanée via-internet ça traine beaucoup moins. Tu mets ta photo – préalablement modifiée par PhotoFiltre – et c'est parti....
Je crois que je me perds.
Je ne me souviens plus de tout, du temps passé. Je ne sais plus pourquoi j'agissais ainsi... très étrange. Je vois. Je lis. J'écoute, aussi. Je m'interroge beaucoup. Je n'écris plus. Ou alors des fragments. Des mots. Parce que plus rien n'a de sens. Pauvre petite occidentale. J'aurais dût coller des effigies de stars sur les murs de ma chambre et les embrasser une à une tout les soirs avant de m'endormir. J'aurais peut être été moins bizarre. Sème des indices. Petit Poucet. Avant que les oiseaux ne les dévorent. Sème. Avant que l'ogre ne t'égorge.

Est-ce que je rêve ?
Est-ce que je ment ?
Sans doute...
Alors pourquoi...
Tu ne seras jamais, je ne suis pas si folle, ça je le garde pour moi, parce que...
L'oiseau l'a avalé.

# Posté le samedi 12 mai 2007 06:13

Modifié le dimanche 13 mai 2007 14:55

[Peut-on mourir de rêve ?]

[Peut-on mourir de rêve ?]
.

J'ai oublié.
J'ai bu la tasse dans le Léthé, ma gorge est emplit de cette liqueur si épouvantable, berk, j'y peux rien j'ai vu du vert, j'ai crut que c'était la fée qui revenait. Pour me rendre plus fou,
juste un peu plus.
Les mains en forme de coupe, je les approche, mes lèvres y glissent.
On entend presque la musique. On voit presque les murmures. Mais seule l'odeur âcre de l'oublie se fait...
tu te souviens ?
Bien sûr que non.
Tu pleures.
C'est tout.
Les mots glissent, ils échappent.
Comment dit-on déjà ? Douleurs ? Bonheur ? Haine ? Amour ?
Ne reste qu'un amas de rêves brisés qui reflète au loin la lueur trompeuse du soleil.
Je hurlerais si je savais encore comment faire. C'est facile, c'est quelque chose qui vient de la gorge... qu'est ce que c'est déjà... les mots ont perdu tout leur sens.
Bicyclette
Framboise
Hipopotame
Angulaire
Invention
Névrose
Epingle
Bonbon
Il pleure... qui est Il ? Ce reflet si familier.

Et je perdrais tout.

# Posté le samedi 05 mai 2007 08:41

Modifié le jeudi 10 mai 2007 14:24